5,64 millions de voitures d’occasion sont vendues en 2016, c’est un véritable record historique dans ce marché pourtant florissant. Pour 1 véhicule neuf immatriculé, 2.8 voitures d’occasion changent de main en France. Particuliers, concessionnaires et entreprises n’ont pas hésité à s’offrir des moyens de transport qui leur conviennent. Par rapport à ces ventes qui se sont littéralement envolée, quel type de carburant a été le plus acheté par les consommateurs ? Bilan.

Des acheteurs qui se basent sur les indicateurs

Si de nombreux vendeurs se servent de la Cote Argus pour évaluer le prix de leurs véhicules, les acheteurs privilégient occasion.largus.fr pour comparer les offres. Le célèbre magazine automobile publie régulièrement des conseils permettant de réaliser une bonne affaire. Parmi les indicateurs principaux, le PRK ou prix de revient au kilomètre a fortement été pris en compte en 2016. Les acheteurs se soucient en effet des dépenses qui suivront leur acquisition. Même si l’esthétique prime, le type de carburant est plus important encore du fait qu’il occupe une place prépondérante dans le budget des ménages. Le PRK fourni par L’Argus permet donc d’évaluer les dépenses en carburant par kilomètre parcouru. Les données ont influencé le marché.

Essence ou diesel ?

Le marché du diesel a connu un certain déclin puisqu’il ne représente plus que 52% en 2016, contre 57% l’année précédente. L’essence gagne donc du terrain pour atteindre les 43% (38% en 2015). Ces chiffres s’expliquent grandement lorsque l’on se penche sur le top 10 des voitures d’occasion les plus vendues en France, au cours de l’année passée. La Clio IV de Renault arrive en tête de liste, suivie par la 208 puis la 308 II de Peugeot. En quatrième place, la Renault Captur devance la Peugeot 2008. Viennent ensuite la Dacia Sandero, la Citroën C3 II, la Renault Ménage IV, la Citroën C4 II Picasso puis la Renault Twingo IV. Ce classement a été établi par le CCFA et démontre que les besoins en carburant ont effectivement évolué. Toutefois, les transactions concernant les voitures d’occasion ne sont pas les seuls facteurs considérés. Essence ou diesel, les véhicules qui ne sont pas soumis à une revente ont leurs propres exigences.

A l’évidence, la part du diesel a baissé mais ce type de carburant demeure majoritaire malgré tout. N’oublions pas que les acteurs du marché travaillent soigneusement à la dépollution du diesel. Le recul des ventes n’est donc pas synonyme d’une disparition progressive du diesel.

 

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